mtlfan
11-12-2004, 04:44 PM
Le vendredi 12 novembre 2004
Photothèque La Presse
Josée Bélanger ne veut pas se contenter du titre du Championnat de la Concacaf.
Les Canadiennes visent le titre aux Mondiaux de soccer U-19
À la conquête de l'or
Daniel Aucoin
collaboration spéciale, La Presse
En juin dernier, Josée Bélanger passait à la petite histoire du soccer canadien en permettant à l'équipe nationale des 19 ans et moins de gagner la finale du Championnat de la Concacaf. D'un coup de tête, Bélanger marquait en prolongation pour donner aux Canadiennes une première victoire à vie contre les Américaines dans cette catégorie.
Cinq mois plus tard, les festivités sont bien loin derrière. Bélanger et ses coéquipières, dont Véronique Maranda, de Saint-Lambert, et Justine Labrecque, de Laval, sont présentement à Bangkok, en Thaïlande, où elles ont entrepris le Championnat du monde avec un gain de 2-1, mercredi, contre les Australiennes.
« On veut l'or, nous a dit Bélanger d'un ton affirmatif. Il y a deux ans, les Américaines ont gagné le Championnat du monde, à Edmonton, en défaisant les Canadiennes en finale. Kara Lang et Britanny Timko faisaient partie de cette équipe et sont encore avec nous cette année. Je peux vous affirmer qu'elles ont encore cette défaite-là sur le coeur. Kara et Britanny jouent aussi avec l'équipe nationale senior et nous amènent beaucoup d'expérience. Elles sont nos leaders. »
Et mercredi, Timko a parfaitement assumé son rôle en marquant les buts du Canada.
Afin de mettre toutes les chances de leur côté, les Canadiennes, dirigées par Ian Bridge, ont mis le paquet en s'entraînant ensemble une bonne partie de l'automne dans l'ouest du pays. Elles ont ensuite mis le cap sur la ville de Phuket, en Thaïlande, où elles ont défait les Russes deux fois, la semaine dernière, en matchs préparatoires.
« Il fait terriblement chaud ici, dit Bélanger. Le fait d'avoir participé à ces deux rencontres nous a permis de nous acclimater au décalage horaire et à l'humidité. Là-bas, on s'entraînait une ou deux fois par jour. On a aussi fait un peu de plage... » ajoute-t-elle.
Les petites gâteries ne sont plus au programme du voyage, mais le gain des Canadiennes, en mai dernier, leur a permis de se retrouver au sein d'un groupe préliminaire comptant l'équipe hôtesse en ouverture du Championnat du monde. Après leur victoire contre les Australiennes, les Canadiennes devraient logiquement améliorer leur dossier à deux victoires, demain, contre les Thaïlandaises, vaincues 6-0 par les Allemandes, mercredi.
« L'objectif est de terminer au premier rang de notre groupe afin d'obtenir un match plus facile en début de tournoi éliminatoire, d'expliquer Bélanger. On sait que les meilleures ici devraient être les Américaines, les Brésiliennes, les Italiennes et aussi les Allemandes, qui font partie de notre groupe. »
Comme le championnat de cette année est limité à 12 pays, dont quatre seront éliminés après les tournois à la ronde des groupes préliminaires, le tournoi éliminatoire commencera directement par des quarts de finale.
Bélanger, qui a tiré sur le poteau lors de la victoire contre les Australiennes, se sent parfaitement à sa place à ce tournoi de grande envergure.
« Je sais que j'ai travaillé très fort au cours des dernières années et c'est pour ça que je suis ici. Et si l'entraîneur m'envoie comme partante dans les matchs internationaux, c'est qu'il a confiance en moi. Alors je me dis que je dois aussi avoir confiance en moi. »
Cette confiance, Bélanger semble la porter en elle depuis un sacré bout de temps. La joueuse de Coaticook a fait son chemin rapidement vers les cercles internationaux. Appelée à porter la feuille d'érable au sein de l'équipe nationale des moins de 16 ans, elle a participé à des entraînements de l'équipe des moins de 19 ans alors qu'elle n'avait que 17 ans et au cours de l'été 2004, elle a pris part à un match hors-concours avec l'équipe nationale senior.
Pas mal pour une jeune femme qui a atteint la majorité en mai dernier.
Photothèque La Presse
Josée Bélanger ne veut pas se contenter du titre du Championnat de la Concacaf.
Les Canadiennes visent le titre aux Mondiaux de soccer U-19
À la conquête de l'or
Daniel Aucoin
collaboration spéciale, La Presse
En juin dernier, Josée Bélanger passait à la petite histoire du soccer canadien en permettant à l'équipe nationale des 19 ans et moins de gagner la finale du Championnat de la Concacaf. D'un coup de tête, Bélanger marquait en prolongation pour donner aux Canadiennes une première victoire à vie contre les Américaines dans cette catégorie.
Cinq mois plus tard, les festivités sont bien loin derrière. Bélanger et ses coéquipières, dont Véronique Maranda, de Saint-Lambert, et Justine Labrecque, de Laval, sont présentement à Bangkok, en Thaïlande, où elles ont entrepris le Championnat du monde avec un gain de 2-1, mercredi, contre les Australiennes.
« On veut l'or, nous a dit Bélanger d'un ton affirmatif. Il y a deux ans, les Américaines ont gagné le Championnat du monde, à Edmonton, en défaisant les Canadiennes en finale. Kara Lang et Britanny Timko faisaient partie de cette équipe et sont encore avec nous cette année. Je peux vous affirmer qu'elles ont encore cette défaite-là sur le coeur. Kara et Britanny jouent aussi avec l'équipe nationale senior et nous amènent beaucoup d'expérience. Elles sont nos leaders. »
Et mercredi, Timko a parfaitement assumé son rôle en marquant les buts du Canada.
Afin de mettre toutes les chances de leur côté, les Canadiennes, dirigées par Ian Bridge, ont mis le paquet en s'entraînant ensemble une bonne partie de l'automne dans l'ouest du pays. Elles ont ensuite mis le cap sur la ville de Phuket, en Thaïlande, où elles ont défait les Russes deux fois, la semaine dernière, en matchs préparatoires.
« Il fait terriblement chaud ici, dit Bélanger. Le fait d'avoir participé à ces deux rencontres nous a permis de nous acclimater au décalage horaire et à l'humidité. Là-bas, on s'entraînait une ou deux fois par jour. On a aussi fait un peu de plage... » ajoute-t-elle.
Les petites gâteries ne sont plus au programme du voyage, mais le gain des Canadiennes, en mai dernier, leur a permis de se retrouver au sein d'un groupe préliminaire comptant l'équipe hôtesse en ouverture du Championnat du monde. Après leur victoire contre les Australiennes, les Canadiennes devraient logiquement améliorer leur dossier à deux victoires, demain, contre les Thaïlandaises, vaincues 6-0 par les Allemandes, mercredi.
« L'objectif est de terminer au premier rang de notre groupe afin d'obtenir un match plus facile en début de tournoi éliminatoire, d'expliquer Bélanger. On sait que les meilleures ici devraient être les Américaines, les Brésiliennes, les Italiennes et aussi les Allemandes, qui font partie de notre groupe. »
Comme le championnat de cette année est limité à 12 pays, dont quatre seront éliminés après les tournois à la ronde des groupes préliminaires, le tournoi éliminatoire commencera directement par des quarts de finale.
Bélanger, qui a tiré sur le poteau lors de la victoire contre les Australiennes, se sent parfaitement à sa place à ce tournoi de grande envergure.
« Je sais que j'ai travaillé très fort au cours des dernières années et c'est pour ça que je suis ici. Et si l'entraîneur m'envoie comme partante dans les matchs internationaux, c'est qu'il a confiance en moi. Alors je me dis que je dois aussi avoir confiance en moi. »
Cette confiance, Bélanger semble la porter en elle depuis un sacré bout de temps. La joueuse de Coaticook a fait son chemin rapidement vers les cercles internationaux. Appelée à porter la feuille d'érable au sein de l'équipe nationale des moins de 16 ans, elle a participé à des entraînements de l'équipe des moins de 19 ans alors qu'elle n'avait que 17 ans et au cours de l'été 2004, elle a pris part à un match hors-concours avec l'équipe nationale senior.
Pas mal pour une jeune femme qui a atteint la majorité en mai dernier.